• Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos

    Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos

    Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos

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    Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos

    Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos

    Et voilà le voyage est terminé, j'ai essayé de vous montrer

    un peu du Portugal, j'espère que ça vous a plu

    A bientôt

    Lisbonne - Le cloître du Monastère dos Jeronimos


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  • Sur l'emplacement d'un ermitage fondé par Henri le Navigateur, le roi Manuel Ier entreprit en 1502, un peu après le retour de Vasco de Gama de son premier voyage en Inde, de bâtir un magnifique monastère destiné aux religieux de l'ordre des hiéronymites. Il a été en grande partie financé par les profits du commerce d'épices et grâce aux richesses rapportées des grands voyages de découverte portugais du xvie siècle.

     

    Le monastère constitue l'œuvre architecturale la plus aboutie du style manuélin. Bénéficiant de l'afflux de richesses à Lisbonne, les architectes purent se lancer dans une œuvre de grande envergure. Diogo Boitaca fut le premier architecte du chantier et adopta dès 1502 le style gothique. Mais à partir de 1517, ses successeurs modifièrent ce style et y ajoutèrent l'appareil ornemental caractéristique du style manuélin où se retrouvent diverses influences. João de Castilho, d'origine espagnole, donna à la décoration une tournure plateresque; Nicolas Chantereine mit en relief les thèmes de la renaissance; enfin, Diogo de Torralva et Jérôme de Rouen apportèrent une note de classicisme.

     

    Il a échappé au séisme de 1755 qui a ravagé Lisbonne mais a été endommagé par les troupes napoléoniennes venues de France qui ont envahi le Portugal au début du xixe siècle. En 1834, avec l'expulsion de l'Ordre religieux des hiéronymites, l'église Sainte-Marie des hiéronymites (Santa-Maria de Jerónimos) est devenue une église paroissiale pour les habitants de la paroisse de Sainte-Marie de Belém (Santa Maria de Belém).

     

    Des bâtiments ajoutés au milieu du xixe siècle à l'ouest du clocher affectent quelque peu l'harmonie architecturale de l'ensemble qui était jusque là respectée. On y a installé les musées de la marine et de l'archéologie.

     

    Classé monument historique en 1907, le monastère est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983. Le 13 décembre 2007, les chefs d'État ou de gouvernement de l'Union européenne s'y réunirent pour signer un nouveau traité constitutionnel appelé traité de Lisbonne.

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimos

    A suivre....... le cloître

     

    Lisbonne - Mosteiro dos Jeronimosnika

     


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  •  Parmi les monuments emblématiques du quartier la tour de Belém est peut-être le plus connu, elle dont l'image est fréquemment représentée sur les dépliants touristiques. Cette tour fut construite comme un phare fortifié à la fin du règne de Dom Manuel (1515-1520) pour surveiller l'entrée du port de Belém. Elle se tient sur une petite île de la rive droite du Tage régulièrement recouverte par la marée.

     


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  • Suite de la visite à Lisbonne

    Lisbonne (en portugais : Lisboa) est la capitale et la plus grande ville du Portugal. Considérée comme une « ville mondiale » selon le classement 2010 du Réseau d’étude sur la mondialisation et les villes mondiales (GaWC)2 comme Taipei, Miami, Varsovie ou Munich, Lisbonne est également le chef-lieu du district de Lisbonne, du Grand Lisbonne et de la zone métropolitaine de Lisbonne. D'après le recensement de 2011, la municipalité compterait une population de 545 245 habitants, répartie sur une surface de 83,7 km2. La zone métropolitaine de Lisbonne (le Grand Lisbonne) compte une population légèrement supérieure à 2,9 millions d'habitants, soit environ 20 % de la population portugaise, ce qui en fait la 10e agglomération européenne en importance. C'est la ville la plus riche du Portugal, avec un PIB par habitant supérieur au PIB moyen de l'Union européenne.

     

    Située à l'embouchure du Tage, la municipalité est divisée en 24 freguesias (paroisses civiles ou arrondissements). Elle est limitée par les communes de Odivelas et Loures au nord, Oeiras à l'ouest, Amadora au nord-ouest et l'estuaire du Tage (la mer de Paille) au sud-est, au travers duquel, la ville est au contact des municipalités de la rive sud : Almada, Seixal, Barreiro, Moita, Montijo et Alcochete.

     

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

    Lisbonne - Portugal

     

    et n'oubliez pas de faire une petite visite

    à mon autre blog : ICI


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  • Alfama  est le plus ancien et un des plus typiques quartiers de la ville de Lisbonne. Alfama inclut les anciennes freguesias de São Miguel, Santo Estêvão, São Vicente de Fora et une partie de deux rues de l'ancienne Freguesia da Sé: la Rua do Barão et la Rua São João da Praça. Son nom dérive de l'arabe "alfa maa" (ألف ماء) qui signifie « les mille sources ». Lors d'une réorganisation territoriale le quartier se trouve situé, depuis novembre 2012, dans la nouvelle freguesia de Santa Maria Maior.

     

    La Rua do Barão est l'une des rues de l'ancienne freguesia de la Sé, qui commence au niveau de la Rua São João da Praça (où était dressée jadis la porte de l'Alfama) et prend fin Rua Augusto Rosa (au niveau de la muraille de la Sé). Luís Pastor de Macedo défend la thèse que le toponyme "Rua do Barão" vient du fait que João Fernandes da Silveira, 1er Baron d'Alvito, ministre des rois portugais Dom Afonso V et Dom João II y vécu.

     

    Ce quartier est connu internationalement pour ses bars de fado. Le quartier est située entre le castelo de São Jorge et le Tage, il contient beaucoup d'attractions historiques importantes2 et de restaurants.

     

    L'Alfama est un quartier très particulier, il ressemble à un ancien village dans lequel toutes les personnes se connaissent et se complimentent quotidiennement. Le quartier est considéré comme un des plus sûrs et fréquentés de la ville et est connu pour ses restaurants et ses maisons, ainsi que par les fêtes des Saints Populaires, en particulier celle de Saint Antoine de Padoue, du 12 au 13 juin.

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

     

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama

    Lisbonne - L'Alfama


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  • LE PALAIS ROYAL

    Le palais royal de Queluz (portugais : Palácio Real de Queluz) est un château portugais du xviiie siècle situé à Queluz, une freguesia de la municipalité de Sintra, dans le district de Lisbonne. Parmi les derniers grands bâtiments rococo construits en Europe2, le palais a été conçu comme lieu de villégiature estivale pour Pierre III de Bragance, roi consort et futur mari de la reine Marie Ire, sa nièce.

    À la suite de l'incendie du palais d'Ajuda en 1794, le palais de Queluz devint la résidence officielle de la Régence portugaise, Jean VI, et sa famille qui y restèrent jusqu'à ce que la famille royale s'enfuie au Brésil en 1807 à la suite de l'invasion du Portugal par les armées napoléoniennes3.

    Les travaux débutèrent en 1747 sous les ordres de l'architecte Mateus Vicente de Oliveira. Malgré la petitesse de la construction, le palais est souvent qualifié de Versailles portugais4,5. À partir de 1826, le palais tomba peu à peu en disgrâce auprès des souverains portugais. En 1908, le palais devint la propriété de l'État. À la suite d'un important incendie en 1934, qui en ravagea l'intérieur, le palais a été considérablement restauré, et accueille aujourd'hui le public en tant que monument touristique.

    Une des ailes du palais, le Pavillon de dame Marie, construit entre 1785 et 1792 par l'architecte Manuel Caetano de Sousa, est aujourd'hui la résidence d'accueil des chefs d'État étrangers en visite au Portugal.

     

    L'intérieur du Palais est magnifique mais interdit aux photographes

    quelques photos prises en aparté

     

     

    Et n'hésitez pas à aller voir mon 2ème blog

    http://flanerieflorale.eklablog.com

     


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    Estoril est une paroisse civile (en portugais : freguesia) du Portugal, rattachée à la municipalité de Cascais, située sur la côte d'Estoril, en bordure de l'Atlantique, à 18 km à l'ouest de Lisbonne.

     

    Estoril est une célèbre station balnéaire qui compte 23 769 habitants (2001) sur un territoire de 8,79 km² (Densité : 2 702,9 hab/km²).

    Naguère modeste village tout juste connu pour les vertus curatives de ses eaux thermales, Estoril attire maintenant une élégante clientèle internationale par la qualité de ses distractions (golf, casino, pêche sur une côte poissonneuse) et des compétitions sportives qui s'y déroulent (courses motocyclistes, régates, tournoi de tennis, concours hippiques), par sa situation très agréable en vue de la baie de Cascais, par son parc aux essences tropicales et exotiques, par ses avenues bien tracées et bordées de palmiers et par ses plages de sable fin.

     

    Estoril - Portugal


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  •  Nazaré est une ville portugaise, située dans la sous-région Ouest.

     

    La ville s’étend sur 82,4 km2 et compte 10 300 habitants depuis le dernier recensement de la population, la commune ayant 15 158 habitants. La densité de population est de 125 hab./km2 sur la ville.

     

    Entourée par Alcobaça, Caldas da Rainha et Marinha Grande, Nazaré est située à 10 km au nord-ouest d’Alcobaça, la plus grande ville aux alentours. La ville est située à 118 mètres d’altitude, bien qu’une bonne partie soit au niveau de la mer.

    Au large, le canyon de Nazaré est un spot de surf renommé internationalement, où les records des plus grosses vagues surfées sont battus régulièrement.

     

    La plage de Nazaré est d’origine relativement récente : en effet, jusqu’au xviie siècle, la mer venait frapper les contreforts de la Serra da Pederneira, couvrant toute l’aire aujourd’hui occupée par la plage et les maisons. Les rapides transformations géologiques survenues au long de ce siècle-là ont provoqué le recul de la mer et l’ensablement de l’aire, découvrant ainsi la baie. Les premières références à la pêche à Nazaré datent de 1643 ; cependant, ce n’est que vers le début du xixe siècle que la population commença à s’installer sur la nouvelle plage. Les pêcheurs habitaient surtout sur les parties hautes de la ville — Sítio et Pederneira — car les fréquentes attaques des pirates algériens et marocains faisaient de la grève un lieu peu sûr.

    La pêche, la transformation du poisson et sa vente ont été les principales activités de la population durant quasiment tout le xxe siècle. La dureté de la vie de la mer et les périls constants ont poussé de nombreux pêcheurs à partir à la recherche d’une nouvelle vie loin de leur ville.  

     

     

     

     Dans les années 1960, le tourisme s’est développé et Nazaré a commencé à être connue internationalement, notamment à cause de son spot de surf où a été surfé la vague la plus haute du monde1. La hauteur de ces vagues qui peuvent atteindre jusqu'à 30 mètres devant la Praia do Norte s'explique par le canyon sous-marin de 5 kilomètres de profondeur à son point le plus bas qui remonte du fond de l'océan sur 210 kilomètres avant de se refermer à quelques encablures de la côte, près du Promontio de Sitio, falaise haute de 110 mètres.

     


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  • L'alliance des styles gothique et manuélin s'exprime dans ce cloître de façon heureuse. La simplicité du gothique originel n'a pas été altérée par les apports manuélins ; la balustrade à fleurs de lys et les pinacles fleuris ont contribué à créer une certaine harmonie grâce aux remplages manuélins des arcades, sculptés dans le marbre et ajourés comme des broderies. Les colonnettes qui soutiennent les remplages sont ornées de torsades, de perles et d'écailles.

    Batalha - Le cloître du monastère

     

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

     

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

     

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

    Batalha - Le cloître du monastère

     

    Batalha - Le cloître Royal du monastère

     

     


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  • Donnant sur la rotonde octogonale, sept chapelles rayonnantes sont séparées par les fameux piliers restés inachevés. Ces piliers sont couverts de motifs ciselés dans la pierre. L’histoire nous enseigne que le roi Édouard 1er avait rêvé d’un vaste panthéon pour lui et ses descendants. Il est le seul à reposer aujourd’hui, à ciel ouvert, dans les Chapelles inachevées. En effet le roi Jean III (1521-1557) a délaissé la construction de Batalha au profit du monastère des Hiéronymites à Lisbonne et les chapelles de l’octogone sont restées inachevées.

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

     

    Les Chapelles inachevées du Monastère de Batalha au Portugal. Leur originalité est qu’elles n’ont pas de plafond ce qui en fait un lieu architectural époustouflant! 

     

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

     

     

    Batalha - La chapelle inachevée - 2 -

     


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  • La ville a été fondée par le roi Jean Ier, en même temps que démarrait la construction du monastère de Batalha (qui devait durer de 1386 à 1517), pour commémorer la victoire des troupes portugaises sur les troupes castillanes, lors de la bataille d'Aljubarrota, le 14 août 1385.

    La ville proprement dite s'est vue octroyer sa charte municipale le 18 mars 1500.

    Le monastère de Batalha, dont le nom officiel est Convento de Santa Maria da Vitória, a été construit de 1385 à 1388. Il est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

     

    Le monastère a été édifié pour commémorer la victoire des Portugais sur les Castillans à la bataille d'Aljubarrota en 1385. Accueillant des moines dominicains, le monastère de Batalha fut pendant deux siècles le grand chantier de la monarchie portugaise où se développa un style gothique national original. Le cloître royal est considéré comme un véritable chef-d'œuvre de l'art manuélin.

     

     

    Batalha - Monastère Santa Maria da Vitoria


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  • Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alfonso, fils naturel du roi Jean 1 er. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16 e s., la cour s'étant déplacée à Vila Vçosa, il ne fut plus occupé que lors de courtes périodes.

     

     

    Guimarães nous propulse littéralement en plein cœur du Moyen-Âge. D’ailleurs, c’est la statue d’un chevalier en armure, Dom Alfonso Henriques, le père de la Nation,

     

    Guimaraes - Le Palais des Ducs de Bragance

     

     

    Le titre de duc de Guimarães est créé en 1475 par le roi Alphonse V de Portugal en faveur de Ferdinand II, 3e duc de Bragance. Ferdinand avait été fait comte de Guimarães en 1464, puis élevé à la dignité ducale. Le titre reste dans la maison de Bragance jusqu'au mariage d’Isabelle de Bragance avec l'infant Édouard (1515-1540).

     

    Guimaraes - Le Palais des Ducs de Bragance

     

     

    Guimaraes - Le Palais des Ducs de Bragance

     

    Guimaraes - Le Palais des Ducs de Bragance

     

     

     


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